Des talents 100 % locaux
Notre Concept Store met un point d'honneur à représenter exclusivement des artistes de la région.
Chaque œuvre exposée reflète la richesse créative et l'identité de notre territoire.
En soutenant ces artistes locaux, nous valorisons un art de proximité, authentique et profondément enraciné dans notre culture régionale.

Alain BELLINO
NICE
Né en 1955 à Nice, c’est dans l’atelier paternel de dorure, argenture et restauration de bronzes et d’orfèvrerie qu’Alain Bellino entre dans l’univers du métal et de l’ornementation dans les années 80.
Après des années de pratique et d’approfondissement technique visant à réhabiliter et recomposer les objets, il s’engage à la fin des années 2000 dans une démarche artistique. L’ornement arraché à son support d’origine constitue alors la structure de ses sculptures.
Les ornementations de bronze assemblées par des soudures d’une extrême précision constituent son matériau de base. Chargées de la noblesse de leur matériau et de leur propre histoire, elles deviennent support d’une mémoire fragmentée, offrant au sculpteur une aide précieuse en même temps qu’une contrainte.
Il s’inspire particulièrement des œuvres de la Renaissance. L’un de ses thèmes de prédilection est celui des Vanités propre aux décors classiques.
Dans son œuvre de détournement et de ré-assemblage, tout à la fois iconoclaste et d’une grande rigueur formelle, à la charnière entre passé et futur, Alain Bellino sublime et réhabilite l’ornementation.

Elsa BELLINO
NICE
Le nissart, dialecte cher aux Niçois n’est pas présent que dans le domaine du sport. Désormais, les amoureux de la langue peuvent se réjouir d’acquérir des objets matériels (bracelets) avec des expressions niçoises, fabriqués par l’entreprise Bellino.
«J’ai commencé à réfléchir à faire des bijoux de mon côté, et petit à petit ça a pris des proportions plus grandes et maintenant j’ai ma marque», précise Elsa Bellino, artisane avec son père, de l’entreprise Bellino de restauration d’objets d’art, et fondatrice des bracelets avec expressions en nissart. C’est en 2018 qu’Elsa se lance dans la fabrication de bijoux, poussée par son côté créatif et ses anciennes formations dans le domaine : CAP et brevet des métiers d’arts des bijoux. Fort de persévérance, elle a su s’imposer et se renouveler avec ces bracelets qui proposent une sélection d’inscriptions en nissart: «LOU MIEU COUOR BATE PER TU : Mon coeur bat pour toi», «VA TI GITA EN PALHOUN : Va te jeter dans le Paillon», ou le fameux hymne niçois : «NISSA LA BELLA». C’est plus récemment qu’elle a su se faire remarquer en mettant ses créations sur les réseaux sociaux et notamment sur des groupes Facebook : Nice Nord ou encore Nice Ma Ville.
Une culture niçoise omniprésente «Des vrais Niçois qui comprennent notre langue, il n’y en a pas beaucoup», confie Elsa Bellino, désireuse de mettre en avant la culture niçoise avec ses créations. «De plus, c’est aussi un peu mon histoire que je veux transmettre. J’ai grandi ici et mon grand-père parlait niçois couramment».

Laurent BOSIO
NICE
Né en 1964, Laurent Bosio est peintre et sculpteur. Niçois depuis quatre générations, il vit et travaille dans sa ville natale. De 1981 à 1984, il étudie à l’Ecole Municipale d’Arts Plastiques de Nice, la Villa Thiole. Il intègre ensuite la Villa Arson, où il restera jusqu’en 1986. Formé aux Beaux-Arts, Laurent Bosio explore différents domaines mais décide de se consacrer entièrement à la peinture et à la sculpture à partir de 1988. Dès ses premières expositions, son travail s’inscrit dans les cercles symboliques des arènes (tauromachie, football américain, formule 1) où se confrontent puissance et force homme, animal et mécanique. De ses origines méditerranéennes lui vient également son admiration pour l’olivier, arbre aux racines denses qui dans son œuvre symbolise le monde, la nature et son origine. Laurent Bosio entretient également une fascination pour le Bonzaï. Des racines des arbres, Bosio fait naître des créatures imaginaires et fantastiques, qui ne sont pas sans rappeler les nouvelles de l’écrivain argentin Borges. L’œuvre de Bosio est tellurique, elle invoque la nature, la roche et la terre, à la fois comme matière mais aussi comme planète.

CERAMIC TATTOO
MENTON
Sophie Sarramégna se définie comme une poétesse urbaine et de la terre, elle s’applique à mettre de la poésie dans son travail artistique. Créer un autre regard sur les gens et les choses. Ses hirondelles en ceramique ou en graffitis voyagent. On peut les suivre sur une google map. Ses influences sont essentiellement des femmes : Niki de St Phalle, Yayoi Kuzama, Frida Kahlo, Vivienne Westwood mais également Keith Harring et Hokusai, les arts premiers dogon, les mangas, les tatouages et la pop culture. Elle s’est artistiquement nourrie au Japon, à New York, en Afrique et à Vallauris. Elle aime les poteries traditionnelles, artisanales, populaires, la delicatesse, l’unique et l’insolite, les fruits écartés du panier car non conventionnels, déclassés qui révèlent parfois des trésors.
Sophie Sarramégna s’est formée dans l’enfance à l’Ecole des beaux-arts de Monaco et bien plus tard l’ecole des Beaux-arts de la Céramique de Vallauris, elle a également fait des etudes de droit a été professeur d’arts plastiques en college et également notaire libéral a La Rochelle après avoir eu un atelier de ceramique à Nice, c’est définitivement un profil atypique. Elle se consacre aujourd’hui à la création artistique.
Les hirondelles véhiculent un message de tolérance, toutes différentes et toutes semblables, un message d’acceptation de soi et des autres.

COVILLE
BIOT
Jacky Coville est né en 1936 à Sèvres.
Après des études d’ingénieur, Jacky Coville travaille dans le bureau d’études d’une usine d’aviation en région parisienne.
Déjà féru de peinture, il organise, dans les sept usines du groupe Sud Aviation, des expositions dont une de Fernand Léger qu’il admire. Au bout de neuf ans, il abandonne son bureau d’études pour se consacrer à la céramique, qui le passionne .
En 1971, il arrive sur la Côte d'Azur, attiré « par le soleil et l’Ecole de Nice ».
C'est en 1976 que Jacky Coville s'installe à Biot, séduit par le potentiel incroyable du four aux dimensions gigantesques dans lequel Roland Brice, céramiste, façonnait peu de temps auparavant les oeuvres de Fernand Léger qui séjourna à Biot dans les lieux mêmes où vit et travaille toujours notre artiste.

Jean-Luc DESSET
NICE
(1974 - 2021) est un artiste peintre français.
Avec ses dernières créations, ses Curiosités, il a récupéré et recyclé des objets mal aimés pour les réhabiliter en œuvres d’art. Assemblage, dialogue entre les objets de différentes histoires, il a été un véritable maître d’orchestre en mélangeant les couleurs, les formes, les périodes pour sublimer le côté curieux du cabinet.
Ancêtre des musées et des muséums, les cabinets de curiosité proposent des objets créés ou modifiés par l’Homme (Artificialia ou Mirabilia), des animaux naturalisés, des insectes séchés, des squelettes, coquillages, fossiles, etc (Naturalia), des plantes et animaux exotiques (Exotica) ou encore des instruments scientifiques (Scientifica). Ici Jean-Luc Desset réunit, entrepose et expose des objets collectionnés qu’il piège dans des coffrages pour provoquer une interaction à la fois inattendue et pertinente.
« Je veux me figer dans le temps, je veux être immortel ou cartoonesque » JL DESSET
Ses peintures sont comme il voit la vie. Il avait une peur de tout ce qui vieillit et meurt. Il a lutté en figeant des personnages, objets sur toiles afin que rien ne disparaisse. Il garde de ses années d’enfance les références au monde de Disney, au Kawaï japonais. Témoin de son temps, l’artiste allie l’univers coloré, ce plein d’images, d’où sa série JL-POP où il se met en scène. Il a voulu rendre hommage aux images et utopies de son enfance.

René GALASSI
NICE
René Galassi est un artiste français né en 1964 qui vit et travaille à Nice. Il a commencé la peinture tardivement. Artiste autodidacte, il ne fréquentera jamais d’école artistique, bien qu’il se sente toujours attiré par l’art, inconsciemment inaccessible. Héritant de sa famille, ébénistes de père en fils, de la satisfaction du travail manuel bien fait et de la beauté qui s’en dégage, il lui apparaît progressivement que seul une activité liée au domaine de l’art pourra lui convenir.
C’est Henri Baviera qui l’initie et le fait travailler à ses cotés en qualité de pressier en taille douce. En 1999, il suit des cours de gravure, digère les influences des artistes qu’il a fréquentés et dont il imprime les œuvres et commence à créer les siennes sous l’œil bienveillant d’Henri Baviera.
En 2001, il ouvre son atelier. Désormais il crée et tire ses propres gravures. Ses sujets sont abstraits mais tout un chacun y trouvera du figuratif. Ses gravures inspirent des mondes imaginaires, d’anciennes mappes mondes. Il donne à ses gravures des noms tirés de termes agronomiques.
Il poursuit son chemin et se dirige vers la création de toiles où se mélangent terres, argiles, feuilles d’or, ocres. Le travail de la toile et de la gravure deviennent pour lui des techniques complémentaires.

Anthoine GRAFF
NICE
Né d’un père artiste peintre et petit-fils d’un fondeur, la fusion des arts devait inévitablement s’opérer en lui. Mais la carrière d’Antoine Graff s’est écrite quelque peu différemment, entre coloriage, baroudage et pliage. Il commence à peindre à l’âge de 8 ans et obtient sa première commande à 14 ans. En 1954, il quitte son Alsace natale et intègre les beaux-arts de Paris. Plus tard, il crée son entreprise de vitrines de prestige pour les pharmacies et obtient un grand succès. Concernant ses œuvres, Antoine veut revenir à la source. Il ne veut pas être habile, il veut juste faire, fabriquer, froisser et défroisser. Le pli est son joujou, qu’il agace, qu’il agite, qu’il secoue. Dans son œuvre, ce plissement hercynien est surpuissant. En structurant, modelant, figeant sa matière dans le pli, il revit les grands chamboulements de sa préhistoire, érosion, fractures, accidents, creusements. Le résultat est à la surface, mais le socle est en perpétuelle tension. Il aime à parler du hasard du pli, du moment imminent où la chaîne se met en place.

Thierry HOLLEY
DESIGNER
GRASSE
Né à Lyon en 1974, à l’âge de 20 ans je commence à travailler dans le cinéma d’animation en volume et en prise de vue réel.Après avoir travaillé une dizaine d’année dans le métier de la lumière pour le cinéma, ma carrière prend une tout autre direction et j’intègre un bureau d’étude et laboratoire d’essai physique dans le génie maritime à Sophia Antipolis. Ayant des connaissances en conception mécanique, en usinage, je fabrique des maquettes instrumentées pour différents essais physiques.
Je rejoins ensuite une société Grassoise et intègre le bureau d’étude. Je conçois et réalise entre autres des outillages de production. C’est à cette période, pour les besoins de conception que je découvre la tôlerie.
Au fil du temps je m’approprie la technique et mon esprit créatif à de plus en plus envie de créer pour le beau, pour les objets qui nous entourent au quotidien.
Ma passion pour l’art, le design, le mobilier et cette énergie créative donne naissance à de multiples concepts de mobiliers et luminaires. Certain resteront dans l’ordinateur et d’autres seront réalisé comme la lampe en béton Monk réalisée en 6 exemplaires et la table basse INUIT en tôle pliée.
Cette table basse est ma dernière création, un temps de maturation a été nécessaire dans lequel de multiples prototypes ont été réalisé afin d’affiner, ajuster et valider les courbes, les angles et épaisseur.
Ce temps a été également nécessaire pour mettre aux points les outillages qui me permettent de réaliser les 2 différents pliages de la table.

JASMINE
NICE
On reste facilement captivé par le travail de Jasmine MD, mais on trouve que c’est facile à faire, qu’il n’y a pas grand chose. Néanmoins on continue à regarder sans comprendre pourquoi.
Il y a, dans ses lignes et ses taches, quelque chose de magique, un mystère, un mouvement lent, un chemin, des couleurs que l’œil parcours avec plaisir.
Chez elle, comme chez les grands artistes, le beau est là, naturellement, et ne s’explique pas.

JOE
CASTAGNIER
Né à l'Est de la californie, du coté de Marseille, JOEL SISTAC est un autodidacte, qui a débuté sa passion artistique sur ses cahiers de classe. Prénommé "Joe" par sa famille et ses amis "Joe" deviendra sa signature.
Fasciné par l'Amerique l'univers de Joe est celui du rock'n roll, des voitures (motos) américaines, des années 50, d'une Amerique historique, urbaine, sauvage, belle et romantique. Lors de nombreux voyages, il traverse les Etats Unis pour s'en inspirer et créer des oeuvres qui nous emmènent dans des voyages imaginaires qui nous parlent à tous.
Ses pinceaux et son aérographe nous permettent de boire une bière sur la route 66, d'avoir un point de vue dans une rue de New York, de garer sa chevy devant les montagnes de Monument Valley, et bien d'autres histoires encore...
Dans un style hyperréaliste ses oeuvres sont réalisées sur toile en lin et peinture acrylique, il utilise parfois d'autre supports, bois, metal, etc... Il travaille aussi bien a l'inspiration qu'à la commande.
Ah oui...Dernière particularité sa signature n'est
pas toujours en bas à droite.. A vous de trouver !

KRISTIAN
CABRIS
Kristian est né à Grenoble en 1960. Son premier dessin paraît en 1981 dans le Dauphiné Libéré. Aujourd’hui ses dessins d’humour et d’actualité qui ont fait l’objet de plus de 12 000 publications en France et à l’étranger, sont publiés dans la presse et la télévision. Il réalise également des affiches, des dessins publicitaires. Il a conçu des décors de pièces de théâtre et des habillages de bus. Ses oeuvres ont été exposées dans divers salons d’humour en France, Allemagne, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Espagne, Estonie, Italie, Mexique, au Musée Océanographique de Monaco, au Musée Peynet d’Antibes, nombreuses affiches et expositions personnelles au Japon depuis 1996 (Tokyo, Yokoama, Fukukoa, Osaka, Nara) ainsi qu’en Colombie en 2008. Un de ses dessins est au Musée d’Art Contemporain de Paris. Il a collaboré du 43ème au 47ème Festival International du Film de Cannes, a assuré pendant 13 ans une revue de presse hebdomadaire («la semaine de Kristian») pour le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur. Il a réalisé pour chaque match de la Coupe du Monde de Football 1998 des dessins reproduits sur tee-shirts, étiquettes de bouteilles de vin et cartes téléphoniques. Il a réalisé la signalétique de plusieurs grands magasins. Imagier du Carnaval de Nice depuis 2001 (conception de chars, du roi, de l’affiche) il relève de nouveaux défis tout en poursuivant ses activités de son coup de crayon vif et pointu.

MOUSTACHE BLEUE
NICE
Quand on lui demande à quel courant artistique se réfèrent ses grandes toiles où caracolent les personnages de son univers, Olivier Derveloy alias Moustache Bleue répond par une pirouette : « au mouvement EDS, Envie de s’amuser, ou encore à l’AD, amusement Délirant ! » Plus sérieusement, l’artiste diplômé d’architecture tombé dans un pot de peinture il y a une vingtaine d’années pour n’en plus ressortir, s’explique : « Ce qui m’intéresse c’est de représenter le monde dans lequel je vis, en jouant sur les effets d’échelle et en le rendant gai, joyeux, fou. Un monde impossible quoi ! »
De retour d’une année en résidence d’artiste en Tunisie où il a développé l’art de la performance interactive et du dessin à la craie au sol, Olivier Derveloy a réalisé cette série d’œuvres dédiés à la Côte d’Azur et plus spécifiquement Nice et la ville de Valbonne. On y reconnait un maire ceint de son écharpe, un couple de boulangers, ou encore un chef toqué sur la place des Arcades… On se promène avec délectation dans ces toiles exubérantes où les personnages volent comme chez Chagall, la montre molle de Dali fait escale promenade des Anglais, les baigneurs ont le corps rose et le contour affirmé d’un Fernand Léger… autant de références que l’artiste qui rêve de retrouver son âme d’enfant, aime convoquer au fil de son œuvre.

Hervé NYS
CAGNES-SUR-MER
Sculpteur d’Art automobile, Hervé NYS est né en 1960 à Cagnes-sur-Mer. Il fait ses études dans la mécanique agricole puis s’engage dans l’aéronavale en tant que mécanicien avion. Du Massey Ferguson au Super-Etendard, il acquiert ses connaissances mécaniques …
Pour perfectionner sa technique, il devient ciseleur dans une Fonderie d’Art à cire perdue. Durant 10 ans, il apprend à maîtriser le bronze (moulage, ciselure, patine, …), travaille pour de nombreux sculpteurs et devient l’assistant de Sacha SOSNO.
La fusion de cette maîtrise technique et de son expérience de la mécanique, donne naissance à des sculptures inédites dans l’Art contemporain. Des sculptures métalliques, nées du détournement de pièces automobiles, d’une imagination sans limite souvent teintée d’humour, et d’un savoir-faire unique.

OCTOBON
LA GAUDE
Artiste niçois, Jean Octobon a l’inox, l’aluminium et l’acier, qui coulent dans ses veines. Comme avant lui son grand-père forgeron-chaudronnier, Jean a le vertige de ces matériaux bruts qu’il aime faire plier. De son père professeur de dessin Jean Octobon hérite d’une passion pour les arts : il étudie les arts plastiques et l’histoire de l’art. Le design ne fait pas encore les beaux jours de la télévision, mais Jean Octobon se lance déjà le défi du beau et de l’utile. Il dessine, conçoit et fabrique des pièces uniques dans son premier atelier installé à Nice. Très vite ses escaliers, cheminées, et autres ouvrages prennent place dans les belles villas du sud de la France. La réputation de Jean Octobon grandit, ses envies aussi, et derrière le forgeron se dessine le sculpteur. Ainsi, à compter de 2013, il décide de se consacrer uniquement à sa passion et ses sculptures remplacent les ouvrages métalliques d’architecture dans son atelier. Il donne enfin naissance aux œuvres longtemps restées en gestation dans son imagination. Il compose son travail de plans d‘exécution, d’usinages, d’assemblage mécanique pour finir par sculpter et former à la main les matériaux qui le composent. A la façon d’un sculpteur sur pierre, il taille, lime, retire et meule le métal jusqu’à obtenir des lignes, des volumes, des courbes et des surfaces parfaites. Ses œuvres ont un succès évident porté par un savoir-faire hors du commun. Son travail rayonne de plaisir et de perfection d’exécution. Des sculptures inspirées et dédiées à son adolescence, à ces racines, à sa culture vintage, à ses héros de western, au sourire de Belmondo, à la veste de Strasky, aux gadgets de 007…et surtout au fantasme et à la dérision.

ODIN
TOURRETTE-SUR-LOUP
Né en 1986 à Nice, Odin grandit dans un environnement artistique, influencé par sa mère, Galieriste à Saint-Paul-de-Vence. Dès son plus jeune âge, il développe un attrait pour le dessin et les couleurs, nourri par ses voyages à Madagascar et en Polynésie, où il découvre les motifs tribaux et l’énergie du tatouage maori. Après des études en arts appliqués et en architecture d’intérieur, il explore le graffiti à l’adolescence avant de revenir pleinement à la peinture en 2011.
Son travail attire rapidement l’attention : il expose en permanence à la galerie Joël Guyot à Saint-Paul-de-Vence dès 2013, participe aux salons ART3F à partir de 2015 et réalise des performances en direct, dont une collaboration avec le MAMAC de Nice en 2017. En 2022, il présente une exposition solo à la Chapelle des Pénitents Blancs à Vence. Depuis 2023, ses oeuvres sont exposées en permanence à la Galerie Art’Mada Riviera à Cagnes-sur-Mer, où il anime également des ateliers et réalise des fresques murales.
Son univers artistique, entre abstraction et figuration, fusionne influences tribales, art urbain et cubisme. Ses oeuvres, reconnaissables à leurs personnages stylisés et leurs couleurs vives, prennent vie sur toiles, objets et murs. Maîtrisant diverses techniques – acrylique, aérosol, posca, collages et pochoirs – il crée un dialogue entre tradition et modernité. Toujours en quête de nouvelles expériences, Odin continue d’explorer et d’innover, cherchant à faire vibrer le spectateur à travers un art expressif et captivant.

Yann PENHOUET
VICHY
Passionné depuis toujours par l’art, l’histoire, la publicité et les vieux papiers, sa technique est centrée sur le collage... entre Pop Art et Street Art. Artiste collagiste autodidacte, Yann Penhouet alias YP vit et travaille entre Paris et Vichy. Ses sources d’inspirations sont nombreuses : Mimmo Rotella, François Dufrêne, Jacques Villeglé et Raymond Hains… qui ouvrent la voie dans les années 50 avec leur travail sur les affiches lacérées. Dans cette lignée, les œuvres de Yann Penhouet transcendent les conventions artistiques traditionnelles en fusionnant habilement différentes techniques tels que le collage, la peinture, l’aquarelle, l’aérographe, le pochoir… pour créer des collages uniques et captivants.
Dans une démarche qui oscille en permanence entre le vintage et le contemporain, l’artiste recherche avant tout à créer des compositions harmonieuses qui créent un dialogue émotionnel avec le public. Son sujet est confronté à des extraits de journaux et de publicité qui servent à mettre en lumière tout un univers. Tout le travail de précision et de recherche se fait en amont et nécessite une préparation minutieuse et délicate. Chacune de ses pièces et une véritable œuvre d’art en soi, révélant des couches de détails subtils et des textures riches qui invitent le spectateur à une exploration approfondie. YP a su développer des œuvres étonnantes de richesse et d’authenticité qui nous transporte dans un monde d’émotions et d’imaginaire. Ses sujets de prédilection ? l’automobile, les pin-ups, la publicité et le cinéma des années 50’ et 60’.

PIBI
VENCE
Né en 1970, PIBI est passionné de dessin depuis sa plus tendre enfance.
Riche d'une formation de dessinateur en bâtiment, il a développé une approche plus créative au fil du temps.
Son univers artistique est profondément influencé par le pop-art, les mangas, le street-art. Il utilise principalement des feutres et des bombes de peinture sur différents supports.

RICE
NICE
I ♡ YOU WITH ALL MY ART
Après une immersion de dix ans à pied ou à moto sur les routes de tous les continents, Rice pose ses valises en 2000 sur la côte d'Azur. En profond décalage avec sa société il puisera les fondements de sa problématique de travail dans son expérience et entamera sa propre démarche. Il exploitera toutes les formes d'expressions possibles jusqu'à agglutiner des milliers de capsules pour parler du consumérisme, par l'objet rejeté de la société de consommation. Ce qui marque ici très certainement le point de départ de son travail plastique. Face à un monde globalement esthétisé il se tourne naturellement vers le plastique, en 2012 il ouvre une parenthèse avec un roman noir "Descente au Paradis" publié chez "La Manufacture du Livre" , avant de retourner à son expression favorite. Plasticien, ce n'était pas prémédité c'était juste une autre sorte d'aventure qui s'offrait à lui. De par son travail Rice porte un regard plein de cynisme et de compassion sur un monde qui se voit débordé par le triomphe de la beauté ou même la morale devient une cosmétique des comportements. L'homme s'interroge et interpelle renvoyant l'image résultante d'un comportement propre à notre société.

SOSNO
NICE
(1937 - 2013) Né à Marseille, Sacha Sosno grandit entre Riga et Nice où, en 1948, alors qu’il découvre à peine la peinture, il s’offre Henri Matisse pour interlocuteur de palier. En 1956, collision avec Arman, Yves Klein et sa monochromie. Bilan : il brûle ses toiles. En 1958, à Paris, s’inscrit à Sciences Po, à l’école des langues orientales, séjourne à la fac de droit, à l’institut de filmographie de la Sorbonne. Retour à Nice en 1961, crée la revue Sud-Communications, y énonce la première théorie de l’école de Nice, se lie d’amitié avec Martial Raysse.
Entre 1967 et 1969, digresse dans les médias, auteur, chroniqueur, reporter de guerre (au Biafra, Bangladesh et en Irlande), reprend la peinture avec ses premières photographies oblitérées, un concept d’oblitération – cacher pour mieux voir – développé plus tard en sculpture et architecture. De nouveau à Paris, il participe aux débuts de l’art vidéo, de l’art sociologique, réalise des performances, peint sur toile photographique sensible. La suite tisse voyages au long cours, essais, expositions, recherches archéologiques sous-marines, commandes d’architectures et autres sculptures monumentales…

STUDIO CHARLA
NICE
Bienvenue dans notre univers de linogravure à 4 mains, créé avec amour et passion sous le soleil du sud de la france. Nous sommes deux passionnées d'art, unies par le plaisir d créer et de partager.
Chacune de nos linogravures est le reflet de notre quotidien, de nos envies et de nos passions. Nous aimons jouer avec les contrastes entre aplats de noir et touchés de couleur. Nous créons des œuvres simples, presque minimalistes, mais toujours empreintes de sens et de profondeur.
La linogravure pour nous, est bien plus qu'une technique d'impression
C'est un dialogue entre la matière brute et la vision artistique. Chaque gravure que nous créons commence par une idée. Nous trouvons notre inspiration dans l'architecture, le design ou les années 90.
Nous aimons explorer le contraste entre les détails minutieux et la puissance des formes simples.
Notre processus repose sur une approche artisanale et respectueuse de l'environnement. Nous privilégions les outils traditionnels comme les goujes qui permettent de donner à chaque pièce un caractère unique. Chaque coup de lame transformé une surface ordinaire en une œuvre qui raconte une histoire.





























































